Vivre de son site web, waouuuuu le pieds, le rêve !
Un site, qui peut éventuellement en plus s'autoalimenter, une fois bien lancé, si relié à des applications interactives (forum, sondage, jeux, opinions, contributions...)
Il était une fois, un petit webmaster qui avait trouvé un secteur pas trop concurenciel, dans lequel une offre abondante (et donc lucrative pour lui) existait niveau annonceurs, une offre qui avait encore bien du mal à trouver sa demande sur internet.
Bon, il lança ton site, qu'il développa avec tous ses efforts.
Le site cartonna, le traffic augmenta régulièrement, les revenus aussi.
Et là il commença à être connu dans la websphère. Les confrères commencèrent aussi à pointer le bout de leur nez, par l'odeur alléchés de la bonne idée qu'il avait eu là.
çà y est il était temps pour lui de se déclarer !
Il allait donc enfin bénéficier du statut d'entrepreneur, du prestige, de la formidable couverture sociale que le monde entier enviait à ce joli pays : la France.
Quelle ne fut pas sa surprise en voyant qu'il lui fallait diviser ses revenus par 2 pour donner la moitié à des organisme publiques.
Soit, peu importe, il gagnerait beaucoup un jour, et serait fier de donner beaucoup à ces bonnes oeuvres, pour que son pays puisse construire de belles routes, soigner et aider plein de gens, et heu aussi trier ses poubelles.
Donc, le temps était aussi venu d'augmenter ses revenus, via sa fréquentation. Il y mit tous les moyens qu'il y put : Url rewriting, contenu vaste et interressant, lancement de nouveaux services, démarquation et distanciation de la petite concurence question traffic et interêt du site.
Un seul concurent sérieux demeurait, un concurent qui avait d'ailleurs toujours une petite longueur d'avance qui tendait à s'accroitre, mmm agaçant çà !
Mais bon pas gràve le marché était assez vaste.
Les revenus augmentaient, mais impots et charges déduites, ce n'était pas encore assez pour lui permettre de vivre décement tout en investissant dans l'avenir de son site.
Il fit d'autres partenariats commerciaux, mais pour vraiment gagner suffisement d'argent il aurait fallu lancer sa propre production de produits dans le secteur.
Or la gestion du site lui prenait beaucoup de temps, il n'avait les moyens ni d'embaucher, ni d'investir dans une production. Et puis en plus il n'y connaissait rien en production !
Il était en train de réfléchir à tout çà quand il vit se profiler le squale.
Le squale : une redoutable multinationale qui avait flairé la bonne affaire, et qui a grand renfort de publicité massive et d'emploi de pigistes, était parvenu en 3 jours à obtenir le traffic et le contenu que le petit webmaster avait péniblement atteint en plusieurs années.
En un mois, le web entier ne parla plus que du squale, relayant le site de notre webmaster au rang d'un petit village de province peut être irréductible...mais quand même vachement moins courru que la capitale.
Il s'aperçut que son concurent qui avait une longueur d'avance de plus en plus grande avait été racheté par le squale.
Maintenant que les règles du jeu avait changé, par curiosité il envoya un mail à son ex concurent racheté, pour lui demander comment il avait fait pour travailler plus vite et mieux que lui.
Il reçut une réponse simple et sans appel : ma société était établie en Irlande, et la fiscalité plus souple et avantageuse m'a permis d'investir et d'embaucher.
Notre webmaster vit le traffic de son site stagner, malgré tous ces efforts, l'autre, le squale lui faisait de plus en plus d'ombre.
Finalement il décida d'arrêter là.
Sans sérieux espoir d'expansion, travailler 80 heures par semaine et se faire des cheveux blancs pour gagner un SMIC n'avait plus de sens.
Il eu bien du mal à retrouver un job salarié, car son cursus n'était pas vraiment reconnu sur un cv, et que le squale n'embauchait que des précaires.
Il vécut malheureux et n'eut pas d'enfants.
Fin de l'histoire.

Un site, qui peut éventuellement en plus s'autoalimenter, une fois bien lancé, si relié à des applications interactives (forum, sondage, jeux, opinions, contributions...)
Il était une fois, un petit webmaster qui avait trouvé un secteur pas trop concurenciel, dans lequel une offre abondante (et donc lucrative pour lui) existait niveau annonceurs, une offre qui avait encore bien du mal à trouver sa demande sur internet.
Bon, il lança ton site, qu'il développa avec tous ses efforts.
Le site cartonna, le traffic augmenta régulièrement, les revenus aussi.
Et là il commença à être connu dans la websphère. Les confrères commencèrent aussi à pointer le bout de leur nez, par l'odeur alléchés de la bonne idée qu'il avait eu là.
çà y est il était temps pour lui de se déclarer !
Il allait donc enfin bénéficier du statut d'entrepreneur, du prestige, de la formidable couverture sociale que le monde entier enviait à ce joli pays : la France.
Quelle ne fut pas sa surprise en voyant qu'il lui fallait diviser ses revenus par 2 pour donner la moitié à des organisme publiques.
Soit, peu importe, il gagnerait beaucoup un jour, et serait fier de donner beaucoup à ces bonnes oeuvres, pour que son pays puisse construire de belles routes, soigner et aider plein de gens, et heu aussi trier ses poubelles.
Donc, le temps était aussi venu d'augmenter ses revenus, via sa fréquentation. Il y mit tous les moyens qu'il y put : Url rewriting, contenu vaste et interressant, lancement de nouveaux services, démarquation et distanciation de la petite concurence question traffic et interêt du site.
Un seul concurent sérieux demeurait, un concurent qui avait d'ailleurs toujours une petite longueur d'avance qui tendait à s'accroitre, mmm agaçant çà !
Mais bon pas gràve le marché était assez vaste.
Les revenus augmentaient, mais impots et charges déduites, ce n'était pas encore assez pour lui permettre de vivre décement tout en investissant dans l'avenir de son site.
Il fit d'autres partenariats commerciaux, mais pour vraiment gagner suffisement d'argent il aurait fallu lancer sa propre production de produits dans le secteur.
Or la gestion du site lui prenait beaucoup de temps, il n'avait les moyens ni d'embaucher, ni d'investir dans une production. Et puis en plus il n'y connaissait rien en production !
Il était en train de réfléchir à tout çà quand il vit se profiler le squale.
Le squale : une redoutable multinationale qui avait flairé la bonne affaire, et qui a grand renfort de publicité massive et d'emploi de pigistes, était parvenu en 3 jours à obtenir le traffic et le contenu que le petit webmaster avait péniblement atteint en plusieurs années.
En un mois, le web entier ne parla plus que du squale, relayant le site de notre webmaster au rang d'un petit village de province peut être irréductible...mais quand même vachement moins courru que la capitale.
Il s'aperçut que son concurent qui avait une longueur d'avance de plus en plus grande avait été racheté par le squale.
Maintenant que les règles du jeu avait changé, par curiosité il envoya un mail à son ex concurent racheté, pour lui demander comment il avait fait pour travailler plus vite et mieux que lui.
Il reçut une réponse simple et sans appel : ma société était établie en Irlande, et la fiscalité plus souple et avantageuse m'a permis d'investir et d'embaucher.
Notre webmaster vit le traffic de son site stagner, malgré tous ces efforts, l'autre, le squale lui faisait de plus en plus d'ombre.
Finalement il décida d'arrêter là.
Sans sérieux espoir d'expansion, travailler 80 heures par semaine et se faire des cheveux blancs pour gagner un SMIC n'avait plus de sens.
Il eu bien du mal à retrouver un job salarié, car son cursus n'était pas vraiment reconnu sur un cv, et que le squale n'embauchait que des précaires.
Il vécut malheureux et n'eut pas d'enfants.
Fin de l'histoire.